NOS ARTISTES AUX FRANCOFOLIES: C’ÉTAIT ASSEZ FOU, OUI
MALAJUBE
Cubes rubiques: quatre parties, une chorale, une harpiste, tout Voïvod. Des questions? Un spectacle qui fait déjà partie de la légende, une salle bondée et Malajube qui se joue des conventions, dans la plus grande des formes. Dixit Phlippe Rezzonico, du Rue Frontenac, qui est « tombé sur le cul: au show de Malajube » Pour l’audace, l’originalité, les relectures étonnantes de leur catalogue et LE moment-choc des Francos : la présence de Voïvod! Le meilleur show en salle d’un groupe ou artiste du Québec. » Rien de moins.
BERNARD ADAMUS
Ayant tout d’abord pris part au show de Yann Perreau et ses amis avec son toujours fabuleux « Rue Ontario, » Bernard Adamus allait faire salle comble (sold out, pour vrai!) deux soirs d’affilés à L’Astral. On pourrait vous décrire les moments de grâce qu’on a vécus lors de ces deux spectacles, mais on aime mieux citer Jean Leloup: « les moments parfaits ne reviennent que fuck all. »
COEUR DE PIRATE
Accompagnée d’invités spéciaux de feu, Coeur de pirate a illuminé la pluvieuse soirée de mercredi. Jimmy Hunt, The Stills, Dumas et Tricot machine se sont joints à elle sur la grande scène extérieure. Mémorable. Le spectacle sera diffusé à Radio-Canada, le 4 juillet, à 19h30.
TRICOT MACHINE ET LE HUSKY
Après avoir partagé la grande scène avec Coeur de pirate mercredi, le duo a pris sa résidence de deux jours à l’Astral vendredi et samedi. C’est Le husky qui assurait la première partie, toujours aussi intense, mais maintenant quasiment lumineux. Quasiment! Pour sa part, Tricot machine était accompagné d’une horde de musiciens et a enflammé L’Astral. C’est même pas nous qui le dit, c’est Alain de Repentigny (La Presse) : « Malgré des textes qui ne le sont pas toujours, le sentiment de bonheur et de légèreté qui se dégage des chansons de Tricot machine est décuplé en spectacle. À cause évidemment de la rayonnante chanteuse qui sautille et tape des mains avec un plaisir contagieux (...) À cause aussi de la fraîcheur, de la spontanéité et du côté bon enfant, naïf peut-être mais pas gnan-gnan, qui les anime.»