DARE TO CARE RECORDS SORT AU PARTY D’OUVERTURE DE FANTASIA
Fantasia est de retour et c’est Dare To Care Records qui va assurer la portion « musicale » de la soirée de lancement, toi chose. On amène les DJs suivants:
Jimmy Hunt (Chocolat)
Pat Vézina (DJ Prions en église, C.H.O.B.)
Annie Q. (Korova / Casa Del Popolo)
Micot Trachine (Catherine de Tricot Machine)
C’est gratuit et ça se passe au Club 1234 (1234 rue de la Montagne, dooowntoooown)
Aussi, le party risque d’être fou fou fou et d’inclure de la pyrotechnie, des gens souples et costumés, et un haut taux de célébration. Vous pouvez aussi consulter la programmation du Festival Fantasia en allant ici. Comme à chaque année, y’a définitivement des perles de films à voir, alors gâtez-vous.
Vu que l’été c’est fait pour jouer, on s’est gâtés un peu cette semaine en remixant un peu la prestation d’Avec pas d’casque à Bande à part. Tout ça est parti d’une citation du réalisateur Olivier Picard, qui affirmait que le « bassiste en donnait pas gros à la caméra.» On a donc décidé de remixer le vidéo un peu, avec la permission de Bande à part, et de mettre Nicolas Moussette en feu. Pour vrai.
LE PREMIER ALBUM DE LA PATÈRE ROSE SUR NAÏVE RECORDS
L’étiquette de disque française Naïve fera paraître le 14 septembre le premier album de La patère rose en France. La patère rose fera donc partie de la même famille qui compte déjà Carla Bruni et Benjamin Biolay. Ils feront aussi une prestation pour les Nuits Naïve, à la Flèche d’Or (Paris, baby) le 29 juin. Ce sera un retour triomphale en France pour le trio qui avait conquis les foules lors de sa tournée avec Mika en mai dernier.
COEUR DE PIRATE SERA DU GRAND SPECTACLE DE LA ST-JEAN-BAPTISTE AU PARC MAISONNEUVE
La jeune artiste, qui participait la semaine passée aux FrancoFolies de Montréal, prendra part à une autre célébration d’envergure: la Fête nationale du Québec, dans le parc Maisonneuve. Le tout sera animé par Guy A. Lepage et on y retrouvera aussi Marie-Mai, les Trois Accords, Dumas et Yann Perreau, les Porn Flakes, Luck Mervil, Jonas et Paul Piché. Les artistes rendront hommage rendront d’ailleurs hommage à ce dernier en revisitant ses grands succès. On nous promet également une célébration de deux grands disparus de la chanson québécoise, soit Gerry Boulet et Dédé Fortin.
Le spectacle de la Fête nationale sera diffusé sur les ondes de Radio-Canada le 24 juin à compter de 21h30.
NOS ARTISTES AUX FRANCOFOLIES: C’ÉTAIT ASSEZ FOU, OUI
MALAJUBE
Cubes rubiques: quatre parties, une chorale, une harpiste, tout Voïvod. Des questions? Un spectacle qui fait déjà partie de la légende, une salle bondée et Malajube qui se joue des conventions, dans la plus grande des formes. Dixit Phlippe Rezzonico, du Rue Frontenac, qui est « tombé sur le cul: au show de Malajube » Pour l’audace, l’originalité, les relectures étonnantes de leur catalogue et LE moment-choc des Francos : la présence de Voïvod! Le meilleur show en salle d’un groupe ou artiste du Québec. » Rien de moins.
BERNARD ADAMUS
Ayant tout d’abord pris part au show de Yann Perreau et ses amis avec son toujours fabuleux « Rue Ontario, » Bernard Adamus allait faire salle comble (sold out, pour vrai!) deux soirs d’affilés à L’Astral. On pourrait vous décrire les moments de grâce qu’on a vécus lors de ces deux spectacles, mais on aime mieux citer Jean Leloup: « les moments parfaits ne reviennent que fuck all. »
COEUR DE PIRATE
Accompagnée d’invités spéciaux de feu, Coeur de pirate a illuminé la pluvieuse soirée de mercredi. Jimmy Hunt, The Stills, Dumas et Tricot machine se sont joints à elle sur la grande scène extérieure. Mémorable. Le spectacle sera diffusé à Radio-Canada, le 4 juillet, à 19h30.
TRICOT MACHINE ET LE HUSKY
Après avoir partagé la grande scène avec Coeur de pirate mercredi, le duo a pris sa résidence de deux jours à l’Astral vendredi et samedi. C’est Le husky qui assurait la première partie, toujours aussi intense, mais maintenant quasiment lumineux. Quasiment! Pour sa part, Tricot machine était accompagné d’une horde de musiciens et a enflammé L’Astral. C’est même pas nous qui le dit, c’est Alain de Repentigny (La Presse) : « Malgré des textes qui ne le sont pas toujours, le sentiment de bonheur et de légèreté qui se dégage des chansons de Tricot machine est décuplé en spectacle. À cause évidemment de la rayonnante chanteuse qui sautille et tape des mains avec un plaisir contagieux (...) À cause aussi de la fraîcheur, de la spontanéité et du côté bon enfant, naïf peut-être mais pas gnan-gnan, qui les anime.»