Panier d’achat
Jérôme 50
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Jérôme 50 n’est pas tant un musicien qu’un auteur-compositeur de chansons. Son grand-père lui a appris 3 accords - le sol, le ré et le mi mineur - mais il ne les a pas pratiqués, il s’est plutôt empressé d’écrire une première chanson (qui calquait «Complicated» d’Avril Lavigne, mais bon) et il n’a pas arrêté depuis.
 
Jérôme 50 est natif de L’Ancienne-Lorette, qu’il a quittée à l’orée de l’âge des responsabilités pour aller découvrir Rimouski et le Rouyn-Noranda de Richard Desjardins - pour savoir c’était quoi les référents de la ville, les mines, les états de «...et j’ai couché dans mon char» - et il réside désormais dans Saint-Roch, à Québec. D’abord connu localement en tant que Jérôme Charette-Pépin (concernant son changement d’alias, il commente sagement: «Je me fie pas au nom pour savoir si le beurre de pinotte est crunchy ou crémeux: je regarde ce qu’il y a en-dedans»), il a fait ses premières armes dès 17 ans en tant que musicien de rue dans le Vieux-Québec de la saison touristique, partageant entre autres des jams impromptus puis éventuellement un duo avec Hubert Chiasson, dit Lenoir. En 2013, alors qu’il ne savait ni ce qu’était un EP ni un réalisateur, il a autoproduit un mini-album, qui lui a notamment permis d’accéder aux Francouvertes en 2014, puis au Festival en chanson de Petite-Vallée la même année, au Festival de la chanson de Tadoussac la suivante puis au Cabaret Festif! de la relève en 2016. Mais ça, c’est comme le reste: il fait des chansons, pas des concours. Est-ce qu’il vous a parlé de l’allégorie du beurre de pinotte?
 
Dans les autres affaires pas pires à savoir, il y a que Jérôme a un intérêt senti pour le parler d’ici (qu’il a attisé en étudiant les sciences du langage à l’Université Laval - il aime à dire qu’il aime la locution «aimer à»), qu’il affectionne autant Angus & Julia Stone et Gros Mené que Rihanna, et que son réflexe photo-sternutatoire affecte entre autres son écriture: «Le soleil me fait souvent atchoumer, et étrangement, plusieurs de mes chansons parlent de cette bizarre ‘’chose’’ qu’est la lumière».
 
Puis maintenant c’est maintenant et Jérôme écrit des chansons encore tout le temps - quelques-unes sont en train d’être enregistrées, même, avec ses amis Simon Kearney, Nathan Vanheuverzwijn (Émile Bilodeau), Simon Lachance et Martin Plante (tous deux de Raton Lover) et les bons soins de Philippe Brault à la réalisation.  Des chansons malbuzzantes et pas achalées, faites de poésie d’observation et de lumière, aux groove et au ton à la fois décomplexés, candides et frondeurs, qui se retrouveront sur un premier album qui paraîtra à l’automne 2018.



Liens
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jerome50.buzz
https://jerome50.bandcamp.com/
https://j49xemoxaccircon4life.skyrock.com/


PHOTOS
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Contact
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Gérance
Noémie D. Leclerc

Presse
Emilie Darveau

Radio
Myriam Lefebvre

Spectacles
Sonia Bergeron

Éditions
Carmel Scurti-Belley
LES SPECTACLES
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Waterloo, QC, Salle Soeur-Louis de la Maison de la culture
26 octobre 2018, 20:00

Québec, QC, Impérial Bell (en première partie d’Émile Bilodeau)
9 novembre 2018, 20:00

Brossard, QC, Club Dix30 (en première partie d’Emile Bilodeau)
6 décembre 2018, 20:00

Québec, QC, Impérial Bell (en première partie d’Hubert Lenoir) (complet)
21 décembre 2018, 20:00

Lavaltrie, QC, La Chasse-Galerie
8 février 2019, 20:00

Spectacles passés

albums
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Jérôme 50 - La hiérarchill - vinyles en vente en décembre 2018
Boutique



Aboutissement de 5 ans de travail, La hiérarchill a été écrit et composé par l’auteur-compositeur de chansons Jérôme 50 (à l’exception de «Prendre une douche», coécrite avec l’ex-The Seasons Julien Chiasson), réalisé par l’amplificateur de couleurs Philippe Brault et mixé par ce dernier et Ghyslain Luc Lavigne. Au groupe de musiciens-amis constitué de Simon Kearney, Nathan Vanheuverzwijn (Émile Bilodeau), Simon Lachance et Martin Plante (tous deux de Raton Lover) se sont ajoutées la pedal steel de David Marchand (zouz, Mon Doux Saigneur) sur « Ouh La La» et «Sexe, drogue, ceri$e$ & rock n' roll», la voix de Hubert Lenoir sur «Skateboard», «Prendre une douche» et «Ouh La La» et celles de Lydia Képinski et Emerik St-Cyr-Labbé (Mon Doux Saigneur - « Un gars au sommet de la hiérarchill », atteste Jérôme) sur «Wéke n'béke».